Quand les coqs auront des dents

Les variétés spectaculaires ont toujours étés très recherchées. Celle-ci est un bloc de 4 timbres préoblitérés au type Coq de 1957, le piquage étant « à cheval », cet intervalle dentelé est très esthétique.
Ce 5F préo a été tiré à plus de 135 millions d’exemplaires du 1/7/58 au 4/12/58 en typographie rotative. En impression rotative, la dentelure se fait juste après l’impression du timbre et avant de massicoter en feuilles.
Un décalage entre l’impression et la dentelure est possible, décalage vertical ou horizontal dépendant du sens d’impression du timbre.

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Les faux Merson dits de Forbin

On peut se demander pourquoi des faussaires aussi habiles ont fabriqué vers 1912 des timbres au type Merson de métropole et de bureaux français à l’étranger et pourquoi ils ont scrupuleusement apposé sur chacun d’eux une oblitération plus ou moins lisible.

Il faut savoir qu’à l’époque le 5 fr Merson de France oblitéré est recherché. Il semble qu’à partir de 1902 ce timbre devienne rare, tous les bureaux de Poste n’en sont pas approvisionnés, les collectionneurs répugnent à dépenser 5 fr pour un timbre neuf, il y a donc une forte demande pour ce timbre oblitéré. La loi est très sévère pour la contrefaçon de timbres neufs, elle est beaucoup plus indulgente pour la falsification de timbres oblitérés. Les fortes valeurs de Bureaux français à l’étranger utilisées ne sont pas communes ; il faut les faire venir, ce qui en renchérit le coût.

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Fausses oblitérations anciennes

A la fin du XIXème siècle, nombre de collectionneurs recherchaient les timbres oblitérés ; ne s’intéressant pas aux timbres neufs, soit en raison de leur coût, soit considérant qu’un timbre doit avoir servi pour être digne de figurer dans leurs collections. A l’époque on décollait systématiquement les timbres des lettres pour pouvoir les mettre dans les albums. Il y avait un peu plus d’une centaine de timbres français et quelques centaines des colonies françaises, malgré l’apparition de surcharges.
La presse philatélique est remplie d’annonces commerciales proposant des timbres de tous pays. Mais les collectionneurs se méfient de ces offres provenant de pays exotiques, ils n’étaient pas certains de recevoir les timbres après les avoir payés, et encore moins assurés de leur authenticité. Tout négociant important, ou qui croyait l’être, avait sa revue ou son catalogue, si ce n’est les deux, c’était le meilleur moyen pour proposer des timbres à ses clients collectionneurs.

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Sincères salutations
Jean-François Brun et Benoît Chandanson