Jules Herman, Chaville

Jules Herman, habitant Chaville, est passé à la postérité dans le petit monde de la philatélie essentiellement pour deux de ses activités.
La première activité, celle qui l’a fait connaître du grand public, c’est la commercialisation de la pochette « Phila ». Sa naissance est annoncée dans l’Écho de la Timbrologie en 1915, page 116. Elle y est qualifiée d « Enveloppe diaphane » et décrite en détail.
Elle ne sera « baptisée » pochette « PHILA » par son inventeur dans le courant de la même année ainsi que nous l’apprend ce même journal. …

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Fausses oblitérations modernes

Les collectionneurs de timbres du XX° siècle s’imaginent souvent que les faux et les falsifications concernent quasi uniquement les timbres dits « classiques », ceux du XIX° siècle. Leur seule crainte est d’acquérir, sans le savoir, des timbres regommés.
L’imagination l’appât du gain et l’habileté des faussaires leur font exercer leur industrie sur tous les timbres ou lettres dès qu’ils peuvent fabriquer ou modifier un document pour en tire bénéfice.
Les fausses oblitérations permettent d’atteindre ce but avec un minimum de technique et de moyens.

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Faux dessins de France et d’ailleurs…

J’ai découvert ce genre de faux dessins il y a plusieurs dizaines d’années. Après que l’on m’ ait demandé d’expertiser plusieurs dessins de timbres français, en 1977, j’ai écrit un article dans «Le Monde des philatélistes» (n ° 300, juillet-août 1977) . Depuis j’ai vu ce genre de faux dessins de temps en temps, lors de ventes aux enchères, dans des collections ou dans mon bureau lorsqu’un philatéliste me demandait mon avis.
Je pense qu’il existe plusieurs dizaines de contrefaçons différentes, fabriquées par le même faussaire. J’ai vu des dessins pour des timbres français, autrichiens, grecs, américains, espagnols et néerlandais. Je crains qu’il y en ait aussi pour d’autres pays …

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EPREUVES ?

On présente assez souvent à l’expertise des épreuves, en noir ou en couleurs de France ou d’autres pays. C’est ainsi que ces vignettes sont proposées à la vente, ou achetées par des collectionneurs confiants mais parfois insuffisamment compétents.

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Epreuves, essais…Falsifications !

Régulièrement, des collectionneurs me soumettent à l’expertise des essais ou des épreuves qui ne sont que des falsifications. Ce genre de productions assez récentes est souvent offert sur les sites de ventes.

Parfois les prix sont très bas, et les falsifications présentées comme étant de copies, d’autres fois les prix demandés sont assez élevés. Dans les deux cas ce sont les vendeurs qui sont gagnants, les acheteurs toujours perdants ; les faux n’ont aucune valeur. Les frais engagés par les fabricants sont minimes eu égard à leurs bénéfices.

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Caisse d’Amortissement

« La loi de finances du 26 mars 1927 autorise l’émission chaque année, et pendant cinq ans, d’un timbre-poste spécial surtaxé, dont la différence entre le prix de vente et la valeur d’affranchissement doit être versée à la Caisse d’amortissement … ». (Le Patrimoine du Timbre-Poste français, p 192 éd. Flohic 1998)

Tous les collectionneurs de timbres français connaissent les cinq séries petit format émises entre 1927 et 1931, ainsi que les trois timbres grand format imprimés en taille douce : le Travail, le Sourire de Reims, les Provinces, les frais de fabrication de ces timbres devant être supportés par la Caisse d’Amortissement.

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20 c Cérès noir… ou bleu

Le 20 c Cérès premier timbre-poste français, le n° 3 des catalogues, est imprimé en noir, il est émis le 1er janvier 1849. Le tirage commence le 4 décembre 1848 et l’impression en continu jour et nuit produit 41.700.000 timbres jusqu’au 22 février 1849. Dès les premiers jours de janvier 1849 il apparaît que l’oblitération peut être effacée et que le timbre pourrait alors resservir. Aussi le 7 mars 1849 le ministre des Finances décide que la couleur du 20 c serait bleue ; l’oblitération se verra mieux.

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Couleurs

L’EXPERTISE consiste à déterminer précisément l’état civil d’un timbre: son numéro suivant un catalogue, son état, sa couleur, son authenticité.
Ce sont les éléments qui caractérisent un timbre.

Les collectionneurs ont certains moyens pour établir le numéro d’un timbre. C’est parfois plus délicat pour l’authenticité malgré la documentation dont ils peuvent disposer. Mais souvent un peu d’observation et du bon sens suffisent pour éliminer certaines falsifications.

En ce qui concerne la couleur les philatélistes sont complètement désarmés. Les appellations varient suivant les catalogues et les ouvrages, elles ne correspondent à aucune de celles employées dans la vie courante. Si on se réfère à des répertoires établis pour d’autres disciplines cela ne fait qu’ajouter à la confusion. Tout cela ne serait pas bien
grave si la couleur d’un timbre n’avait pas parfois une telle incidence sur sa valeur.

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