Jules Herman, Chaville

Jules Herman, habitant Chaville, est passé à la postérité dans le petit monde de la philatélie essentiellement pour deux de ses activités.
La première activité, celle qui l’a fait connaître du grand public, c’est la commercialisation de la pochette « Phila ». Sa naissance est annoncée dans l’Écho de la Timbrologie en 1915, page 116. Elle y est qualifiée d « Enveloppe diaphane » et décrite en détail.
Elle ne sera « baptisée » pochette « PHILA » par son inventeur dans le courant de la même année ainsi que nous l’apprend ce même journal. …

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Epreuves, essais…Falsifications !

Régulièrement, des collectionneurs me soumettent à l’expertise des essais ou des épreuves qui ne sont que des falsifications. Ce genre de productions assez récentes est souvent offert sur les sites de ventes.

Parfois les prix sont très bas, et les falsifications présentées comme étant de copies, d’autres fois les prix demandés sont assez élevés. Dans les deux cas ce sont les vendeurs qui sont gagnants, les acheteurs toujours perdants ; les faux n’ont aucune valeur. Les frais engagés par les fabricants sont minimes eu égard à leurs bénéfices.

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Couleurs

L’EXPERTISE consiste à déterminer précisément l’état civil d’un timbre: son numéro suivant un catalogue, son état, sa couleur, son authenticité.
Ce sont les éléments qui caractérisent un timbre.

Les collectionneurs ont certains moyens pour établir le numéro d’un timbre. C’est parfois plus délicat pour l’authenticité malgré la documentation dont ils peuvent disposer. Mais souvent un peu d’observation et du bon sens suffisent pour éliminer certaines falsifications.

En ce qui concerne la couleur les philatélistes sont complètement désarmés. Les appellations varient suivant les catalogues et les ouvrages, elles ne correspondent à aucune de celles employées dans la vie courante. Si on se réfère à des répertoires établis pour d’autres disciplines cela ne fait qu’ajouter à la confusion. Tout cela ne serait pas bien
grave si la couleur d’un timbre n’avait pas parfois une telle incidence sur sa valeur.

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Les 1 Franc taxe type Duval

Contrairement aux chiffres-taxe carrés qui furent imprimés par l’Imprimerie Nationale, les chiffres-taxe au type Duval, du nom du dessinateur, sont imprimés par l’Atelier des Timbres-Poste, boulevard Brune à Paris. Ils sont imprimés sur les mêmes presses, avec le même papier et dentelés de la même façon que les timbres-poste français.

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DESPERATI, une famille de faussaires.

Il s’est écrit des milliers de lignes sur Jean Sperati. Même les plus récentes œuvres passent sous silence ou éludent des faits qui ont été de notoriété publique mais oubliés. Il y a plus de trente ans, dès la première édition de « Faux et Truqués », je donnais quelques éléments montrant que la carrière de Sperati avait commencé bien plus tôt que la plupart des philatélistes le pensaient. Des documents datés et incontestables mettent en évidence la longue carrière de faussaire et d’escroc de Sperati et de sa famille.

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Les types Sage non dentelés

Dès juillet 1875, le Ministre des Finances décide de faire imprimer les nouveaux timbres-poste français au type Sage par l’imprimerie de la Banque de France louée par l’Administration des Postes, sous le contrôle de la Commission des Monnaies et Médailles.
Le Ministère de la Marine et des Colonies souhaite également changer de vignettes. Le coût de fabrication d’un modèle spécial pour les Colonies étant jugé trop élevé, il fut décidé d’employer comme auparavant les mêmes timbres que ceux de la Métropole mais non dentelés afin de pouvoir les différencier, le montant des affranchissements coloniaux rentrant dans les caisses des Colonies. De ce fait l’emploi de timbres dentelés est interdit aux Colonies …

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un faux-filet, à point s’il vous plait !

Les deux premiers timbres de la Réunion posent problème pour les collectionneurs.

Les catalogues affichent une valeur 560 fois plus importante pour les originaux que pour les réimpressions. Pas facile de garder son calme; alors, un billet de 50€ ou un lingot d’or ?
Rien de plus facile pour les différencier, fions nous aux catalogues :
– « les filets d’encadrement détruits par la rouille furent remplacés et sont au nombre de deux au lieu de trois » ou
– Originaux : « le cadre est composé de deux parties laissant apparaître un léger espace entre elles »!!!

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